Les maladies mentales

Les maladies mentales.

Un tabou? Une ignorance? Une peur?

Une urgence?

 

Je ne me sens pas bien en voulant parler de ces maladies. N’ayez crainte, elles ne sont pas contagieuses, mais elles ont un impact sur la vie de ceux qui les côtoient.

Ce qui distingue les humains des animaux et de toutes formes de vies, c’est que les maladies mentales ne touchent que les humains, car ils sont les seuls à avoir un cerveau qui contrôle leurs dires, leurs agir et leur devenir.

Est-ce une maladie de ce 2e millénaire?

Non je ne le pense pas, car avant les années deux milles, on parlait de folie, de démence de sorcières, de sorciers ou de perte de contrôle.

Les maladies mentales sont de toutes les époques de l’histoire humaine.

L’ignorance de leurs causes et de l’interprétation de leurs symptômes nous ont conduits vers des peurs, des craintes, des appréhensions,  et en résultante des martyres, des buchers et des rejets.

Devant l’inconnu on ne sait plus quoi dire et quoi faire.

La tête, soit le cerveau dans toutes ses composantes, est le moteur et la source de nos façons de dire, de penser et d’agir. À la différence des autres maladies, comme elle ne touche que le cerveau en premier lieu, il n’y a pas de chirurgie et de remède efficaces de nos jours afin de contrôler et de diminuer les impacts et les douleurs psychologiques influençant nos dires et nos agir.

On a peur de fréquenter les malades mentaux, on a de la difficulté à comprendre ceux qui ont ces maladies. En voici quelques exemples : si un ami souffre d’un cancer, on aura de l’empathie en lui offrant notre support. Si une connaissance souffre d’une amputation d’un ou de plusieurs membres, on aura de la compassion et on fera tout pour trouver des moyens de remédier à son handicap. Si un membre de notre famille souffre d’une douleur dont on en connait la cause on fera tout pour l’aider à moins souffrir quitte à passer 24h à l’urgence et des semaines, parfois des mois et des années à l’accompagner. Si une personne souffre de maltraitance alimentaire, on cherchera des moyens afin de combler ses carences. Si une personne est aveugle, on va l’aider à traverser une rue. Si une personne est sourde, on tentera par des gestes de l’aider à comprendre ce qu’on lui dit. Si un ami, un membre de la famille meurent, on cherchera à consoler les proches qui restent. Je m’arrête, car vous savez ce que je veux dire.

Lorsqu’on ne comprend pas ce qui arrive à une connaissance, un ami, ou  un membre de notre famille, les peurs nous envahissent, car on ne sait plus quoi dire et comment agir.

Parler et écrire sur les maladies mentales ce n’est pas comme parler des autres maladies ou handicaps. Nous sommes tous devant l’inconnaissance qui nous conduit vers les peurs.

Comme les maladies mentales touchent le cerveau en premier lieu, il y a des conséquences inévitables sur l’ensemble du corps. Capacité de pensée, coordination des mouvements, cohérences des dires et des agir, reconnaissance des lieux, capacité de se souvenir, visibilité adéquate, confiance aux autres et surtout vouloir en finir avec la vie. Comme malade mental on sent la souffrance et on désire en finir avec ce qui nous fait souffrir et fait souffrir ceux qu’on aime ou apprécie, car les malades mentaux savent reconnaître ceux qui les aiment.

Combien d’entre vous, avez fréquenté un lieu recrutant ceux qu’on appelait jadis des fous, des amis en perte de contrôle, un membre de votre famille en perte de mémoire et en déséquilibre, un conjoint d’une personne qui vit avec un malade mental, soit dans les pensées de certains comme une personne confuse et incohérente en comparaison avec la réalité d’un soi-disant bien-être des autres dans ce que l’on connaît de la doctrine du bien-être.

 Je constate que par ignorance on préfère s’éloigner de ces personnes comme si par peur on pouvait attraper ces maladies en les côtoyant ou nous faire du tort en présentant à nos enfants ou petits-enfants une mauvaise image, soit comme présenter une forme de décadence le la vie humaine et en peur de voir  une personne en souffrance mentale comme si ce n’était pas une maladie et une souffrance physique.

Comment faire comprendre

cette sorte de maladies?

Les recherches en maladie mentale sont récentes en comparaison avec les recherches sur les autres maladies. Si certaines maladies sont d’ordre du mental et comme c’est le cœur de la raison soit une forme de contrôleur aérien de notre corps, alors il est urgent d’investir en recherche et d’informer la population des symptômes conduisant à ces maladies.

Il faudra parler de plus en plus à ceux qui sont les témoins de ceux qui souffrent de ces maladies, car ils sont la mémoire de ceux qui en sont en perte.

Les principales causes

des maladies mentales.

Les principales causes des maladies mentales sont multiples.

L’histoire de chacun.

L’histoire de chacune des personnes est unique et parfois longue à comprendre. Surtout quand la personne est en perte de mémoire active. C’est parfois un long processus surtout lorsqu’on a une heure par semaine ou par mois d’écoute. Une raison de plus de consulter les principaux témoins de l’histoire de la personne.

Les périodes de l’enfance et de l’adolescence sont parfois des sources de stress et d’anxiété pour la personne malade mentale. Comme la personne mentale a de la difficulté à se souvenir sans souffrance de son passé, il est difficile pour lui de se raconter en équilibre et en contrôle.

Les viols, les non-acceptations du corps et de son orientation sexuelle, les désirs parentaux en contradiction avec les désirs de l’enfant et de l’adolescent.  Les modèles parentaux sont déterminants comme facteur de stress et d’anxiété. Prémices à de futures maladies mentales.

La non-confiance des parents qui est trop souvent une résultante du manque de confiance de ces parents envers eux-mêmes impose trop souvent aux parents une doctrine de faire pour un soi-disant bien-être de l’enfant et de l’adolescent. Cette doctrine est issue de la peur, la peur de ne pas pouvoir offrir tout ce que son enfant ou adolescent aurait besoin pour réussir autant que leurs parents on eut ou pouvoir  dépasser ses parents afin que son enfant devienne une fierté. C’est une forme de dictature. La dictature sera toujours une forme de stress et d’anxiété pour le cerveau d’un être humain autonome de nature, car il a tout dans son cerveau pour réussir.

Le parent est juste comme un enseignant, un tuteur, un mentor, un scénariste ou un réalisateur en complicité avec l’acteur et en confiance des capacités des autres que seule la personne visée connaît.

 

La chimie des consommations.

Les autres causes des maladie mentaux sont de l’ordre de la chimie, car le cerveau doit être alimenté convenablement afin de jouer son rôle de moteur du corps humain.

Les consommations deviennent déterminantes, alcool, drogue, médication et alimentation. Très souvent ces consommations sont hors de contrôle du malade mental, car prescrites par son désir d’oubli de la douleur.

Certaines personnes ont besoin de consommer pour oublier son histoire ou diminuer ses souffrances présentes ressenties comme des aiguilles subtiles qui traversent son corps. Selon les souffrances physiques ou émotionnelles passées, les aiguilles sont parfois des couteaux, des poignards ou des exactos sur son corps. Il ressent ces douleurs, les cries et voudrait en finir avec la vie.

En parlant de drogue, tout le domaine de la médication doit être réquisitionné. Les spécialistes que l’on consulte ne se coordonnent pas, c’est le pharmacien qui devient le contrôleur aérien de la consommation du client souvent prescrite par 5, 6 ou 7 spécialistes. Certaines personnes souffrant de maladie mentale surconsomment les ‘’pilules’’ quand tu en es rendu à consommer 30 ou 40 pilules par jour ou par semaine, il y a un problème de consommation de drogue chimique qui nuit au fonctionnement du cerveau. Il serait parfois nécessaire d’offrir un sevrage de la médication pour un certain temps.

L’alimentation est aussi déterminante dans les maladies mentales. Il arrive souvent que le cerveau et surtout le cervelet soient en carence de certaines vitamines nécessaire à l’alimentation du cerveau afin de faire fonctionner la machine corporelle efficacement en contrôle, en déplacement, en mémoire et en coordination. L’alimentation est la principale source d’énergie du cerveau.

Vous avez tous constaté que les personnes en détresse émotionnelle n’ont plus de plaisir à se nourrir et pour les personnes en maladie mentale ils sont incapables de contrôler les moments et les types de nourriture à prendre afin d’alimenter leur cerveau convenablement.

Il y a enfin l’alcool.

Un sujet délicat, car comme la drogue et la sur médication il y a le phénomène  de la recherche de l’oubli des douleurs pour certaines personnes. L’alcool est entre guillemets contrôlés sois par le gouvernement ou le marché noir. Donc accessible facilement. Le dépanneur en vend. Il est parfaitement normal pour un malade mental de vouloir oublier.  

J’ai tenté de vous en expliquer certaines raisons. L’alcool pour certain malade mental et non pour certains fous ou délinquant comme le pense certain, est une évasion moment-tanez tant et aussi longtemps qu’on ne comprend pas ce qu’est une maladie MENTALE.

 

Il est urgent de reconnaître les maladies mentales

comme des maladies avec urgence, compassion et empathie.

 

 Il est urgent d’offrir aux malades mentaux les services dont tous les malades doivent recevoir et surtout dans les urgences hospitalières et la famille immédiate et sans discrimination ou croyances passées en croyance que les maladies mentales sont de l’ordre de la 7e importance.

 

Charlesconrad.net